Les vertus de la fondue vigneronne

Une terrasse ombrée à Beaune, une bise légère après trente-cinq degrés, deux fondues face à face — la bourguignonne et la vigneronne — et un Hautes-Côtes de Nuits pour les départager. Chronique d’un soir de mai où le vin et la viande ont trouvé leur accord naturel.

Ce que le corps garde en mémoire — Aliments, dette corporelle et restitution

Il y a une comptabilité silencieuse que le corps tient seul. Les excès de table, la chaleur, l’alcool bu avec plaisir — tout cela s’accumule et se dépose quelque part. Cet article ne propose ni régime ni protocole de détox, mais une intelligence alimentaire concrète : quels aliments prendre en continu pour l’entretien de fond, lesquels mobiliser après un excès pour accélérer la récupération, et lesquels consommer avant une soirée généreuse pour préparer le terrain. Avec, pour chacun, le mécanisme précis qui explique pourquoi ça fonctionn

Amour et gastronomie une étonnante alchimie

Brillat-Savarin écrivait que l’on ne mange bien qu’entre gens qui s’aiment. Il croyait dire quelque chose de convivial. La neurologie contemporaine révèle qu’il disait quelque chose de physiologique — et que la grande table est, avant tout, une affaire d’état intérieur.

Du magret et de quelques vérités que les mots portent en silence

Dans un restaurant consacré au canard, un serveur pose devant moi un magret en l’appelant filet. De cette inexactitude tranquille naît une méditation sur les mots, le gavage, André Daguin et l’étymologie occitane d’une des grandes pièces du Sud-Ouest.

L’alimentation – anti depresseur puissant naturel

En plein été, certains jours le plaisir est là mais le désir s’est absenté. Ce que l’on nomme trop vite mélancolie ou dépression passagère est souvent un état neurobiologique précis, silencieux, directement lié à ce que le cerveau n’a pas reçu. Cet article explore le lien entre neurologie, alimentation et qualité des états intérieurs — et montre que la réponse n’est ni pharmaceutique ni ascétique, mais gastronomique.