Ce que le cerveau du client nous dit

Ce que le client vit à table ne commence pas à la première bouchée. Cela commence dans les premières secondes à l’entrée de la salle — et cela se joue dans des mécanismes neurologiques que le service ignore encore largement. Lumière, acoustique, olfaction, mémoire du repas : un premier regard sur ce que la neuroscience dit de l’expérience gastronomique, et ce qu’elle devrait changer dans la façon dont on forme et dont on pense le service.

Amour et gastronomie une étonnante alchimie

Brillat-Savarin écrivait que l’on ne mange bien qu’entre gens qui s’aiment. Il croyait dire quelque chose de convivial. La neurologie contemporaine révèle qu’il disait quelque chose de physiologique — et que la grande table est, avant tout, une affaire d’état intérieur.