Par 32 degrés, un dimanche de Pentecôte, une pause cycliste et un verre de Pontarlier — chronique sur un anisé de montagne, héritier discret d’une absinthe interdite en 1915.
Extrait : Il est des après-midis de juin où la chaleur cesse d’être une circonstance pour devenir une présence — et c’est dans l’un de ces après-midis-là qu’un verre de Pontarlier m’a rappelé ce que Brillat-Savarin savait mieux que personne.