En plein été, certains jours le plaisir est là mais le désir s’est absenté. Ce que l’on nomme trop vite mélancolie ou dépression passagère est souvent un état neurobiologique précis, silencieux, directement lié à ce que le cerveau n’a pas reçu. Cet article explore le lien entre neurologie, alimentation et qualité des états intérieurs — et montre que la réponse n’est ni pharmaceutique ni ascétique, mais gastronomique.