L’été ne supprime pas la dette corporelle de l’alcool — il la rend invisible. Chaleur, repas allégés, terrasses prolongées en plein soleil : le corps encaisse sans signaler, jusqu’à ce que la fatigue diffuse du soir devienne inexplicable. Cet article décrypte ce que la saison chaude change dans la façon dont l’alcool opère, et propose des ajustements concrets — avant, pendant, après — pour les bons vivants qui ne souhaitent pas renoncer mais entendent comprendre ce qu’ils doivent rembourser.