Ce que le client vit à table ne commence pas à la première bouchée. Cela commence dans les premières secondes à l’entrée de la salle — et cela se joue dans des mécanismes neurologiques que le service ignore encore largement. Lumière, acoustique, olfaction, mémoire du repas : un premier regard sur ce que la neuroscience dit de l’expérience gastronomique, et ce qu’elle devrait changer dans la façon dont on forme et dont on pense le service.